Pratique de l’auriculothérapie : Généralités

Généralités sur la pratique de l’auriculothérapie

Indications

Ce sont toutes celles correspondant aux processus pathologiques qui peuvent être ou qui sont soustendus par une gestion neurophysiologique centrale ou périphérique, de tout ou partie de leurs symptomatologies ( tableau 14.1 ).
Dès lors qu’il y a gestion neurophysiologique, il y a bouclage neuro-somatotopique histoembryonnaire aux oreilles des circuits correspondants, homothétiques aux projections cérébrales, ce qui permet alors un repérage diagnostic et un pianotage thérapeutique sur les écrans-claviers auriculaires.

Contre-indications

Ce sont toutes les pathologies dont le diagnostic n’est pas fait ou, au moins, subodoré. Il est illogique et relativement dangereux de traiter un ou des points affichés et/ou détectés aux oreilles sans avoir une idée de la physiopathologie, car on peut méconnaître le risque évolutif et participer à une catastrophe.
Par exemple, dans le cas d’une tumeur du corps calleux responsable de céphalées, si le diagnostic n’a pas été fait, le traitement risque, au début, d’être efficace et faussement rassurant, en laissant évoluer la tumeur ! Ainsi, des douleurs, un prurit et un saignement anal, s’ils sont traités sans diagnostic documenté, peuvent être soulagés au début, mais en laissant évoluer un cancer anal ou rectal ! Des douleurs rachidiennes lombaires peuvent être, au début, soulagées par un traitement auriculaire, mais la métastase correspondante responsable évoluera tranquillement vers un point de non-retour, etc.
D’où la règle d’or : ne jamais traiter sans approche diagnostique minimale.

Précautions

Il faut être prudent chez les femmes enceintes car, à partir du début du 7 e mois de grossesse, il peut y avoir confusion à l’oreille de certains points maternels et fœtaux ! Aussi, le traitement de certains points spécifiques peut déclencher le travail ! Il faut donc toujours bien corréler le traitement au diagnostic et aux points détectés. Les zones Utérus (viscère gestationnel), FSH/ LH (réglage des homéostasies génitales, fondamentales pendant toute la grossesse), Hypophyse (gestion des homéostasies hormonales), Épiphyse (réglage des rythmes primordiaux, essentiels pendant la grossesse), Oméga 2 (réglages du comportement musculaire utérin et gestion de l’hémostase) sont à proscrire, sauf justification dûment documentée.
L’utilisation d’aiguilles chez les patients sous anticoagulants doit être très prudente, notamment au-delà de 2,5 INR (international normalized ratio) , surtout pour les aiguilles extemporanées.
Les patients devant subir un examen par résonance magnétique nucléaire ne doivent porter aucun objet métallique. Cependant, les seules contre-indications de la passation de cet examen sont les stimulateurs cardiaques (pacemakers), les clips vasculaires notamment neurochirurgicaux, les neurostimulateurs, les implants cochléaires, les plaques métalliques ou broches osseuses.

Les patients diabétiques, immunodéficients, porteurs d’une valvulopathie cardiaque, de prothèse cardiaque, très obèses, porteurs de lésions cutanées ou à hygiène défectueuse, doivent faire l’objet d’une désinfection rigoureuse, surtout lors de l’implantation d’aiguille semi-permanente (ASP).
Les enfants de moins de 6–7 ans n’ont pas fi ni leur croissance auriculaire et ne possèdent pas encore, ou de façon moindre, l’efficience totale de leur cartographie (mais tous les sites auriculoréflexes sont installés). Les sites centraux, ophtalmologiques et le corps calleux ont, eux, d’emblée une efficience complète et totale. Tout traitement chez ces enfants doit s’efforcer de solliciter le moins possible de circuits et s’attacher, de préférence, à une stratégie ou limbique ou des lobes cérébraux. A contrario, ils possèdent des claviers auriculaires extrêmement réactifs, car relativement vierges, peu chargés en « scories » et peu parasités, comme cela peut être fréquent chez les adultes.

Non-indications

Elles relèvent du bon sens : les grandes pathologies cachectiques, dysimmunitaires, génétiques ou infectieuses, les néoplasies, ne sont pas des indications. Elles ne pourraient qu’être aidées par une action antalgique ou de rehaussage des seuils de défense.
Les pathologies psychiatriques déstructurantes ne relèvent pas de l’auriculothérapie.
Les patients sous neuroleptiques ont leurs fileries neurologiques et la gestion de leurs neuromédiateurs profondément remaniées. Par ailleurs, leur efficience thymique est désynchronisée et donc tout traitement à l’oreille risquerait de devenir difficile, voire incohérent, mais, cependant, moyennant certaines tactiques, pas impossible.
Les pathologies chirurgicales, hormis un traitement antalgique complémentaire, ou une préparation avant et/ou après la chirurgie ou l’anesthésie, ne sont pas une indication de l’auriculothérapie.

Examen clinique

Évidemment, comme avant tout acte médical thérapeutique, un examen clinique complet, dans l’objectif d’approcher un diagnostic le plus probable, est indispensable.
Il existe une particularité à l’auriculothérapie : celle de la recherche de « freins » possibles aux cheminements neurophysiologiques, donc à l’action de l’auriculothérapie, qui demeure, rappelons-le une réflexothérapie, de haute voltige, extrêmement puissante et subtile, mais une réflexothérapie. Ce qui veut dire que tous les éléments d’un arc réflexe – qu’il soit mono- ou polysynaptique, qu’il soit d’action immédiate ou retardée parce que devant subir tous les contrôles des censeurs fondamentaux (entropiques, homéostasiques, thermiques, hormonaux, électriques, biochimiques, limbiques, etc.) – fonctionnant normalement doivent être efficients. Cette notion de freins est, cependant, à relativiser. En effet, la vigilance et la puissance d’intervention des mécanismes de maintien de l’homéostasie sont suffisamment puissantes pour ne laisser s’installer aucune déviance majeure, même des tissus durs. Le cheminement des messages d’action de l’auriculothérapie est relativement subtil, ce qui rend préférable leurs interventions sur des fileries relativement propres, peu parasitées, pour ne pas risquer de « freins ».
Ces derniers sont donc assez relatifs.

Classiquement, ce sont :
• les cicatrices pathologiques, externes ou internes, qui peuvent perturber le système de captage, d’analyse et de transmission des récepteurs cutanés ou viscéromusculaires, dans la tranche métamérique correspondante ;
• les sujets fixés au stade chronique d’adaptation au stress, qui confine l’organisme à un état de déséquilibre permanent notamment neurovégétatif (nous entendons par stress toute agression aiguë ou chronique, existentielle, toxinique ou toxique, infectieuse, géo-bio-pathologique, etc.) ;
• les troubles ostéopathiques tels que :
– la luxation de la ou des premières côtes (qui pourrait comprimer le ganglion stellaire, par lequel passent bon nombre de messages centripètes auriculothérapeutiques),
– certains blocages vertébraux qui pourraient altérer le fonctionnement des nerfs sinuvertébraux (de Luschka), voies de passage soupçonnées des influx de retour sympathique ( encadré 14.1 ),


– les dysfonctions de l’appareil manducateur (notamment le syndrome algodystrophique de l’appareil manducateur ou SADAM), du fait des impacts très importants sur les nerfs trijumeaux, principaux vecteurs et receleurs de nombreuses somatotopies métamériques partielles ou totales,
– les altérations des chaînes ostéo-vertébroneuro-musculaires, car elles perturbent le fonctionnement des mécanismes de réglage posturaux, sources possibles de perturbations de nombreux défi lés neuromusculaires.
Ces troubles ostéopathiques peuvent être à l’origine de nombreux troubles comme : des douleurs rachidiennes, des douleurs articulaires, des tendinites, des infections ORL à répétition, la participation à certaines pathologies autoimmunes, des affections respiratoires ou dermatologiques, des problèmes gynécologiques, des pseudo-vertiges, une diplopie, de la fatigue, des dysmnésies, etc.
Pour les rechercher, il peut être nécessaire de demander un orthopantogramme pour éliminer et corriger des foyers dentaires, des caries, des granulomes, des kystes, des troubles occlusifs, etc.
Également, un examen orthoptique devra éliminer un défaut oculomoteur et le corriger.
De même, un éventuel trouble postural pourra nécessiter de faire appel à un posturologue.

Le docteur Hubert Gresser, ami et fidèle élève de nos cours sans discontinuer, depuis que nous nous connaissons, il y a plus d’une bonne dizaine d’années, a accepté de rédiger l’ encadré 14.2 sur la stimulodétection électrique et électronique des zones d’auriculothérapie. Il a toute ma reconnaissance.

Encadré 14.2

Stimulodétection électrique

Docteur Hubert Gresser

Détection électronique des points d’auriculothérapie
Intérêt

David Alimi nous a enseigné la « géolocalisation » des points d’auriculothérapie. Il existe en effet des règles très précises pour localiser les points et utilisant les reliefs anatomiques de l’oreille, telles que :
• localisation des points par rapport à des sillons apparaissant lorsqu’on plicature d’une certaine façon le pavillon ; • changements de coloration qui se font voir quand on tire certains éléments du pavillon ;
• « stop » qui fait plonger la pointe mousse du palpeur bleu (Sedatelec) dans un creux lorsqu’on le promène délicatement le long d’un sillon ou d’une surface du pavillon,
• « tops » qui font buter ce même palpeur bleu sur un relief remarquable.
Ces techniques de géolocalisation sont accessibles grâce à un didacticiel (vidéographie des zones auriculaires) édité par la société Matauris.

Cependant, l’anatomie de l’oreille est parfois tourmentée chez certains patients, rendant cette géolocalisation difficile.
De plus, une expérience certaine est nécessaire pour maîtriser cette connaissance.
L’étudiant débutant aura donc intérêt à s’aider de la détection électronique des points qui aura pour lui trois avantages :
• la localisation objective des points qu’il aura à traiter ;
• le renforcement de sa confiance en lui ;
• et par là, en cas d’échec thérapeutique, savoir qu’il ne s’agit pas de la localisation des points qui est en cause, mais peut-être de la construction de sa stratégie thérapeutique ou de la résistance du malade.

Topognosie des points : les différentes méthodes

Du fait de l’embryologie particulière du pavillon de l’oreille, qui assure son innervation exceptionnelle, il existe à son niveau une somatotopie précise qui rend compte d’une dysrythmie périphérique. L’auriculo-diagnostic nous permettra donc de détecter ces troubles puis de les traiter. Il présente trois composantes :

• la détection logique du point par étude des caractères du trouble pathologique, avec report dans une aire auriculaire homologue et géolocalisation, ce qui réalise une topognosie déductive ;
• la détection auriculaire esthésique, c’est-à-dire par le biais de la sensibilité du patient ; ce procédé est archaïque mais a le mérite d’être simple ;
• la détection électronique qui a pour elle d’être particulièrement fi able.
En pratique, c’est l’association des trois méthodes qui donne les meilleurs résultats.

Détection électronique

Elle a sur les précédents moyens de détection un avantage énorme : elle est objective, ne dépendant ni de la sensibilité du malade, ni de l’appréciation du médecin.
En 1948 déjà, dans des travaux personnels, Paul Nogier observe que les points chinois sont le siège d’une conductibilité électrique assez importante, ce qui équivaut à une chute de la résistance électrique.
Dès 1946, un travail beaucoup plus important est réalisé par Jacques Niboyet sur cette question, faisant l’objet de diverses publications, dont une thèse de doctorat ès science en 1963. Il y montre que « non seulement la conductivité d’un point doit être prise en considération, mais que la relation de la résistance de ce point vis-à-vis du tissu qui l’entoure, est absolument déterminante pour caractériser le point en question ».
En ce qui concerne le pavillon auriculaire, Paul Nogier constate que contrairement à ce qui se passe pour les points chinois repérables sur l’homme bien portant, le pavillon auriculaire ne porte pas de points caractérisés lorsque l’individu est en bonne santé ; il émet alors l’hypothèse que les points malades peuvent avoir les mêmes caractéristiques électriques que les points décrits par Niboyet à la surface du corps.
De plus, le pavillon auriculaire présente certaines particularités par rapport aux points somatiques :
• le revêtement auriculaire étant beaucoup plus mince que l’épithélium cutané, il demande un courant de détection beaucoup plus faible et une pression moindre que celle employée en acupuncture générale ;
• le revêtement auriculaire présente des glandes sébacées et sudoripares rendant sa conductibilité différente.
Ces deux constatations imposent un appareil à grande sélectivité.

Punctoscope® (1976)
Il s’agit du premier détecteur différentiel, étape importante dans la recherche des points. Il se distingue du précédent appareil qui confond trop facilement le point pathologique avec un point possédant un pertuis de sudation par exemple. Son système explorateur périphérique comporte un double circuit : l’un aboutit à l’axe central explorateur, l’autre à un tube qui entoure cet axe mais qui en est isolé électriquement ; axe et tube sont montés sur ressort et captent sur la peau la résistance de chaque point (axe) et de la zone alentour (tube). Un potentiomètre permet de régler la sensibilité de cette détection différentielle. De plus un système de commande permet d’inverser les rapports axe/ tube et donc de détecter les points de plus forte résistance électrique, Paul Nogier ayant constaté que certains points se distinguaient par une hausse de la résistance électrique.

Diascope® (Sedatelec, 1979)
Punctoscope® très amélioré, son capteur est plus doux, ne traumatise pas la peau et ne change pas sa conductibilité même lorsque l’exploration est répétée ; le capteur est enfoncé perpendiculairement à la peau de quelques millimètres seulement et on explore de manière minutieuse de millimètre en millimètre la région suspectée malade.

Agiscop® (Sedatelec, 1992)
Appareil de détection différentielle de référence en auriculothérapie, il a bénéficié des progrès de l’électronique. Il réalise une détection différentielle du point auriculaire.

Procédé ACUS du Pr Serguei Timochevski (1994)
Détection des points par micro-électrodes de 0,2 mm de diamètre reliées à un ordinateur dont l’écran permet de visualiser le point. Les appareils les plus récents sont :
• le Pointoselect® (Schwa-medico) : il utilise le même principe de détection que l’Agiscop® ; il comporte un bargraphe de 16 niveaux permettant d’estimer quantitativement la chute de l’impédance d’un point ;
• le Modulo 100® (Sedatelec) : les mesures seraient plus fi ables que l’Agiscop® surtout en ce qui concerne la recherche des points en hausse d’impédance.

Résistance et impédance

Quand on parle de chute de la résistance électrique du point, il s’agit en réalité d’un abus de langage. La peau, milieu complexe, n’est pas l’équivalent d’une résistance parfaite. Le modèle équivalent présente des aspects inductifs (comme dans un fi l bobiné) et des aspects capacitifs (comme dans un condensateur).

La loi d’Ohm
U = R.I avec U : différence de potentielle, R : résistance et I : intensité.
On parle d’impédance (Z) au lieu de résistance (R) quand le courant et la tension se déphasent lors de variations d’amplitude (effets capacitifs et selfiques).
La Loi d’Ohm devient : U = Z.I

Principe de la détection différentielle, points en baisse d’impédance, points en hausse d’impédance
Pour effectuer une mesure, un très faible courant continu de 5 μ A circule entre une électrode ponctuelle, dont l’extrémité est appliquée sur la peau de l’oreille du sujet examiné, et une électrode beaucoup plus large tenue à la main par le même sujet. La détection est dite « différentielle », car la mesure de la valeur de l’impédance cutanée du point d’oreille est réalisée en deux temps : l’appareil mesure l’impédance du point (surface de 1 mm2 ), puis celle de son environnement immédiat (un cercle de 2 mm de rayon). Le dispositif électronique compare ces deux mesures par rapport à un seuil de sensibilité déterminé par l’utilisateur.

La résistance du milieu intérieur extracellulaire des tissus vivants au passage d’un courant de 5 μ A est d’environ 1 k Ω ; par contre, l’impédance cutanée est variable, de 50 k Ω à 15 000 000 Ω ; une relation linéaire a été établie en auriculothérapie : plus la baisse d’impédance est marquée plus le point est pathologique.
Il est à noter également que les points à forte baisse d’impédance présentent une sensibilité exacerbée à la pression (100 à 250 g/cm2 ).
Le consensus mondial admet que les points d’oreille détectés en forte baisse d’impédance sont des points pathologiques.
Ces mesures d’impédance ont montré qu’il existait aussi des points en hausse d’impédance, c’est une réalité physique que l’on ne peut pas nier. Ils semblent correspondre à des points de défense mis en place par le cerveau pour lutter dans une première approche contre une pathologie qui tente de se mettre en place ; ces points ne sont pas douloureux à la pression et ne sont donc pas à traiter.

Corrélation anatomo-histologique
Dans le cadre de l’unité 103 de l’Institut national de la santé et de la recherche (Inserm) à Montpellier, Odile Auziech et le Pr René Sénalar ont effectué l’étude histologique des points d’acupuncture tant sur le corps que sur l’oreille. Ils ont décrit les complexes neurovasculaires (CNV) comportant : artériole, veinule, fente lymphatique, fibre cholinergique qui pénètre le vaisseau, résille amyélinique orthosympathique qui entoure le vaisseau.
Claudie Terral a bien montré dans ses travaux que par son activité électrique, le point d’auriculothérapie regroupe trois fonctions :
• sélectionner le passage du courant positif ou négatif ;
• assumer une fonction de capacité, c’est-à-dire de se charger ;
• émettre un courant et modifier le passage du courant (= définition d’un élément supraconducteur). Les variations ioniques autour des terminaisons libres du point d’auriculothérapie qui viennent modifier l’ionisation « basale » correspondant au bruit de fond, expliquent donc bien les possibilités de détecter les points pathologiques.

Précautions à prendre pour une détection fi able des points d’auriculothérapie

Pour effectuer une détection électronique fiable, il est nécessaire de :
• débarrasser le pavillon de toutes les sécrétions sébacées, transpiration, et autres éléments susceptibles d’entraîner des artéfacts en nettoyant le pavillon à l’alcool et en le séchant ;
• débarrasser le patient de son électricité statique (Mise à la Terre Patient Sedatelec®) ;
• savoir attendre quelques secondes quand on teste un point, le temps que le calculateur de l’appareil effectue son calcul différentiel.

Conclusion

Les points d’auriculothérapie sont tous détectables, car par nature ils sont le siège d’une histologie particulière (CNV).
Ils sont plus ou moins détectables selon leur degré d’ionisation qui sera le reflet :
• du bruit de fond des circuits neurologiques qu’ils représentent ;
• du degré de l’altération dysrythmique périphérique pathologique dont ils sont le témoin.

Pour en savoir plus

Bourdiol RJ. Éléments d’auriculothérapie. Éd. Maisonneuve ; 1980.
International College of Auriculomedicine and Auriculotherapy Review (ICAMAR). Livre I ; numéro 1-2-3 ; 2010-2011. Nogier P. Traité d’auriculothérapie. Éd. Maisonneuve ; 1969.
Nogier P. De l’auriculothérapie à l’auriculomédecine. Éd. Maisonneuve ; 1981.
Terral C. Douleur et acupuncture : de la recherche à la clinique. Ed Sauramps Médical ; 2009.

© 2017 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

David Alimi : neurophysiologiste et chronobiologiste, a formé plus de cinq cents praticiens en France et à l’étranger. En 2010, il a reçu la distinction de Man of the year in Medicine and Healthcare grâce à sa participation scientifique active à plus de quatre-vingts manifestations. Il est professeur associé à la faculté de médecine de Pittsburgh et praticien libéral à Alforville (Val-de-Marne).

Vous venez de lire le chapitre 14 de l’ouvrage L’auriculothérapie médicale de David Alimi

 

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