L’ostéopathie crânienne en pratique

Un traitement manuel ostéopathique n’est pas un traitement spécifique d’une pathologie organique. Il peut être utilisé comme une thérapie complémentaire dans une approche holistique du traitement de la pathologie organique. L’élimination – ou la réduction – de l’influence des dysfonctions somatiques augmente les possibilités fonctionnelles du patient et facilite sa capacité inhérente d’autoguérison d’un point de vue mécanique, neurophysiologique et circulatoire. Toutefois, les procédures manipulatives ne doivent pas être utilisées sans un diagnostic médical complet ou comme une alternative aux normes acceptées de la pratique médicale.

Principes généraux

Nous utilisons le plus souvent des procédures indirectes, également nommées fonctionnelles, dans lesquelles nous accompagnons les tissus dans le sens de la facilité.

Placez le patient dans la position de son plus grand confort pour relâcher toute tension myofasciale et permettre un état tenségrital d’équilibre : jambes et bras tendus ou fléchis, en rotation externe (RE) ou interne (RI), avec abduction ou adduction, épaules en position d’aisance, tête en inclinaison et/ou rotation (R), antéflexion ou postflexion. Cela élimine les sensations de dysfonction crânienne qui ne sont en fait que des compensations des déséquilibres situés à distance.

Normalement, le patient prend spontanément une position de confort s’il se sent en confiance. Pour autant, une habitude fréquente du praticien consiste à commencer le traitement en alignant la tête du patient sur la ligne médiane de la table. Cette erreur peut créer des informations palpatoires parasites s’il existe des dysfonctions somatiques à distance.

La normalisation des dysfonctions spinales facilite le traitement craniosacral, et vice versa.

La normalisation des membranes spinales et intracrâniennes facilite un traitement craniosacral.

L’« écoute » du mécanisme respiratoire primaire (MRP) et l’appréciation qualitative des tissus du patient nous informent sur son état de santé et nous permettent de préciser ses dysfonctions. Lors du diagnostic avec le test d’écoute, l’équilibre tenségrital des forces inhérentes du patient est évalué.

La normalisation de ces forces inhérentes suit l’écoute, sans séparation entre les phases de test et de traitement, bien souvent avec le même placement des mains.

Lorsque les informations perçues par l’écoute semblent insuffisantes, visualisez mentalement la structure concernée et les composantes de son mouvement dans les trois plans de l’espace.

Une connaissance anatomophysiologique de la zone traitée est nécessaire pour une bonne visualisation.

Accompagnez les mouvements les plus faciles (mouvement majeur et/ou mouvements mineurs), avec patience, en les « empilant » les uns après les autres, jusqu’à percevoir un relâchement des tissus, et une sensation de respiration tissulaire. Cela vous indique une normalisation.

Une coopération respiratoire spontanée du sujet peut survenir, associée au still point, signe d’une normalisation et critère d’efficacité du traitement.

Alternativement, pour encourager le relâchement des tensions, vous pouvez aussi solliciter la coopération respiratoire du sujet après avoir accompagné les structures dans les plages d’aisance. L’inspiration thoracoabdominale favorise les déplacements en flexion–RE, l’expiration favorise les déplacements en extension–RI.

En présence de dysfonction intraosseuse ou chronique, les procédures de « pompage–modelage » sont particulièrement indiquées. Pour cela, accompagnez le mouvement dans les différentes plages d’aisance. Puis incitez très doucement le mouvement dans la direction opposée, c’est-à-dire celle de la restriction. Cet aller-retour suit le rythme biphasique du MRP et réalise un pompage tissulaire de la zone traitée jusqu’au relâchement.

Aucune procédure ne peut être répétée de manière identique d’un patient à l’autre. La meilleure procédure est celle que vous créez spécifiquement pour votre patient selon vos connaissances anatomophysiologiques et les dysfonctions de ce patient.

Objectifs du traitement

  • Comme pour toute procédure ostéopathique, l’objectif est de normaliser la structure et la fonction.
  • Normalisation des membranes durales.
  • Normalisation des dysfonctions articulaires.
  • Normalisation des dysfonctions myofasciales.
  • Normalisation de la circulation du liquide cérébrospinal (LCS).
  • Normalisation des stases circulatoires artérielles, veineuses et lymphatiques.
  • Normalisation du mécanisme respiratoire primaire (MRP) affectant le système nerveux central (SNC) et toutes les cellules et tissus du corps.
  • Normalisation de la fonction nerveuse, des nerfs crâniens et spinaux, et du système nerveux autonome (SNA).
  • Normalisation de l’axe hypothalamo-hypophyso-surrénalien (HHS).

Normalisations myofasciales axiales

Normalisation occipitovertébrale

Indications

Facilitation de la normalisation crânienne ; dysfonction somatique cervicale et thoracique supérieure ; dysfonction oto-rhino-laryngologique ; douleur somatoviscérale associée aux réflexes parasympathiques cervicaux supérieurs et sympathiques thoraciques supérieurs.

Procédure

Prise occipitovertébrale :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.1 ) ;

– vous êtes assis à la tête du patient ;

– avec une main, empaumez l’occiput (C0) ;

– placez la pulpe des index et médius de l’autre main sur les processus épineux de part et d’autre de l’interligne dysfonctionnel.

Figure 5.1. Normalisation occipitovertébrale.

(Cliquez pour agrandir)

Recommandations :

– faites une écoute des structures myofasciales et ligamentaires ;

– définissez la présence des flexion, extension, rotation, translation latérale et inclinaison latérale au niveau vertébral ;

– si nécessaire, introduisez les mouvements à évaluer à partir de l’occiput avec des mouvements d’une grande délicatesse pour définir les mouvements les plus libres ;

– utilisez les principes des procédures indirectes ;

– accompagnez les tissus dans le sens de l’équilibre ligamentaire et myofascial en utilisant les forces inhérentes du MRP ;

– si nécessaire, faites un pompage pour faciliter le relâchement.

Conseils pratiques

  • Cette prise vous permet de normaliser la colonne vertébrale entre l’occiput et la cinquième vertèbre thoracique (T5).
  • Commencez par tester occiput–première vertèbre cervicale (C0-C1) puis progressivement tester les interlignes subjacents.
  • Normalisez les espaces dysfonctionnels.
  • Concentrez votre attention sur la main vertébrale et non sur la main occipitale.

Normalisation sterno-occipitale

Indications

Facilitation de la normalisation crânienne ; dysfonction sternale ; dysfonction occipitale ; torticolis ; dysfonction de l’orifice supérieur du thorax ; dysfonction posturale ; congestion veineuse et lymphatique cervicale ; troubles respiratoires ; apnée du sommeil ; harmonisation des diaphragmes crânien, thoracoabdominal et pelvien.

Procédure

Prise sterno-occipitale :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.2 ) ;

– vous êtes assis à la tête du patient avec une main empaumant l’occiput, et la paume de l’autre main sur le corps sternal, les doigts dirigés caudalement.

Figure 5.2. Normalisation sterno-occipitale.

Recommandations :

– faites une écoute et accompagnez le sternum et l’occiput dans leurs positions d’aisance respectives ;

– utilisez les forces inhérentes du MRP pour la normalisation.

Conseils pratiques

  • Veillez à conserver la position occipitale de confort. Le placement de la main occipitale peut induire un positionnement occipital en antéflexion, ce qui n’est pas toujours souhaitable pour le patient.
  • Le plus souvent, une profonde respiration du patient signale la normalisation. Lorsque cette respiration spontanée ne se produit pas, ou si des tensions persistent, observez les mouvements respiratoires pulmonaires du patient et identifiez le temps inspiratoire ou expiratoire dans lequel le relâchement est le meilleur. Demandez alors une respiration plus lente, avec le prolongement du temps facilitateur.
  • Chez les femmes, le placement des mains doit éviter la poitrine.

Normalisation sternosacrale

Indications

Facilitation de la normalisation crânienne ; dysfonction sternale ; dysfonction sacrale ; dysfonction diaphragmatique ; troubles digestifs ; harmonisation des diaphragmes crânien, thoracoabdominal et pelvien.

Procédure

Prise sternosacrale :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.3 ) ;

– vous êtes soit assis, soit debout, avec une main sur le corps sternal, les doigts dirigés crânialement, et l’autre main sous le sacrum, paume tournée vers le plafond, et les doigts dirigés vers la base du sacrum, le médius en direction du processus épineux de la cinquième vertèbre lombaire (L5). L’index et l’annulaire sont placés de chaque côté sur les articulations sacroiliaques.

Figure 5.3. Normalisation sternosacrale.

Recommandations :

– faites une écoute et accompagnez le sternum et le sacrum dans leurs positions d’aisance respectives ;

– utilisez les forces inhérentes du MRP pour la normalisation jusqu’à obtenir une coopération respiratoire spontanée, sous la forme d’une profonde inspiration.

Conseils pratiques

  • Comme décrit dans la normalisation précédente, le patient peut coopérer activement si nécessaire.

Normalisation des membranes intraspinales

Indications

Normalisation du core-link (continuité entre les dures-mères intracrânienne et intraspinale) ; normalisation des membranes et dysfonctions intracrâniennes ; harmonisation des diaphragmes crânien, thoracoabdominal et pelvien.

Procédure

Prise occipitale :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.4 ) ;

– vous êtes assis à la tête du patient avec les deux mains placées confortablement sous l’occiput ;

– la pulpe des doigts contacte l’écaille de l’occiput juste au-dessus de la ligne nuchale supérieure.

Figure 5.4. Normalisation des membranes intraspinales par un praticien.

Recommandations :

– visualisez l’occiput, les insertions durales intracrâniennes, la dure-mère intraspinale, et ses relations avec le sacrum et le coccyx ;

– tout en suivant le MRP, accompagnez les tissus dans la direction de la plus grande aisance, jusqu’au point d’équilibre.

Conseils pratiques

  • Une coopération du patient peut faciliter cette normalisation.
  • Pour faciliter le relâchement d’un schéma de flexion, demandez au patient de faire une dorsiflexion des pieds et/ou de placer les jambes en RE.
  • Pour faciliter le relâchement d’un schéma d’extension, demandez au patient de faire une flexion plantaire des pieds et/ou de placer les jambes en RI.
  • Les dysfonctions de torsion (T) ou de sidebending (S) correspondent à une flexion–RE d’un côté et une extension–RI de l’autre côté (voir figure 4.22). Dès lors, demandez une dorsiflexion et une RE de la jambe du côté de la RE, et une flexion plantaire et une RI de l’autre côté. Une coopération respiratoire spontanée peut se produire sous la forme d’une profonde respiration. Vous pouvez aussi demander au patient d’inspirer profondément et de maintenir l’inspiration pour faciliter la flexion ou d’expirer et de maintenir l’expiration pour faciliter l’extension.

Cette normalisation peut être effectuée par deux praticiens. L’un à la tête du patient comme décrit ci-dessus. L’autre placé à hauteur du bassin avec une main sous le sacrum du patient, les doigts dirigés céphaliquement vers la base du sacrum, le médius en direction du processus épineux de L5. La pulpe de l’index et celle de l’annulaire sont placées de part et d’autre sur les articulations sacroiliaques (figure 5.5 ). Les deux praticiens appliquent les principes des procédures indirectes et accompagnent les tissus jusqu’au relâchement des déséquilibres de tension.

Figure 5.5. Normalisation des membranes intraspinales par deux praticiens.

Normalisations des membranes intracrâniennes

Normalisations globales

Indications

Dysfonction crânienne ; congestion des sinus veineux intracrâniens ; normalisation de la circulation du LCS, du drainage des déchets cérébraux ; normalisation de l’interaction entre le système immunitaire systémique et celui du cerveau, ce qui peut contribuer aux fonctions cérébrales, thalamiques, hypothalamiques, hypophysaires et celles de l’axe HHS.

Procédure

Prise par la voûte :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.6 ) ;

– vous êtes assis à la tête du patient ;

– les mains contactent les parties latérales du crâne, avec :

– la pulpe des index sur la partie supérieure des grandes ailes de l’os sphénoïde,

– la pulpe des médius sur l’écaille des os temporaux en avant du pore acoustique externe,

– la pulpe des annulaires sur les os temporaux en arrière de l’oreille,

– la pulpe des auriculaires sur les angles latéraux de l’écaille occipitale,

– les pouces en contact ou croisés l’un sur l’autre au-dessus de la suture sagittale, sans la toucher ;

– les avant-bras reposent sur la table de traitement. L’écartement des coudes ne doit pas entraîner de tension dans vos mains et poignets.

Figure 5.6. Normalisation des membranes intracrâniennes : prise par la voûte.

Prise fronto-occipitale :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.7 ) ;

– vous êtes assis à la tête du patient ;

– une main est placée transversalement sous l’occiput, paume tournée vers le haut ;

– l’autre main repose transversalement sur l’os frontal du patient en direction opposée.

Figure 5.7. Normalisation des membranes intracrâniennes : prise fronto-occipitale.

Recommandations :

– visualisez et faites une écoute des membranes intracrâniennes ;

– définir les zones de restriction ;

– accompagnez les mouvements dans la direction de la facilité jusqu’au relâchement des tensions.

Conseils pratiques

  • Épousez le crâne de manière confortable. Le patient doit se sentir en confiance.
  • Vos prises peuvent être modifiées au fur et à mesure du relâchement, pour toujours vous adapter aux tensions membraneuses et aux mouvements mineurs de la dysfonction. Lors du relâchement, vous percevez une sensation de chaleur et de souplesse dans les tissus.
  • La membrane tectoriale prolonge crânialement le ligament longitudinal postérieur. Elle s’insère sur la face endocrânienne de la partie basilaire occipitale où ses fibres se mêlent à celles de la dure-mère crânienne. Ainsi normaliser le core-link et toute dysfonction de l’axe craniosacral contribue à la normalisation des membranes intracrâniennes.
  • Normaliser les dysfonctions crâniennes inter- et intraosseuses facilite aussi le relâchement des dysfonctions membraneuses.
  • Pensez à améliorer le drainage lymphatique cervical pour faciliter le drainage du LCS associé aux normalisations des membranes intracrâniennes.

Normalisation de la tente du cervelet

Indications

Dysfonction des os temporaux ; dysfonction des nerfs oculomoteur (III), trochléaire (IV), trijumeau (V) et abducens (VI) ; drainage des sinus veineux ; normalisation des parois et du contenu des loges latérosellaire et hypophysaire (voir figure 6.24).

Procédure

Prise temporale bilatérale :

– patient en décubitus dorsal ;

– vous êtes assis à la tête du patient avec une prise temporale bilatérale (figure 5.8 ) :

– les pouces et les index de part et d’autre des processus zygomatiques,

– les médius en contact avec les pores acoustiques externes,

– les annulaires sur les pointes des processus mastoïdes,

– les auriculaires sur l’occiput en arrière de l’astérion.

Figure 5.8. Normalisation des temporaux : prise temporale bilatérale.

Recommandations :

– visualisez et faites une écoute des mouvements des os temporaux et de la tente du cervelet ;

– accompagnez les mouvements dans le sens de l’aisance et utilisez les forces inhérentes du MRP jusqu’au relâchement.

Conseils pratiques

  • Essayez de sentir la relation entre les deux os temporaux. La RE des os temporaux aplatit la tente du cervelet, la RI augmente la forme de « tente ».
  • Pour une normalisation plus spécifique du diaphragme de la selle, du toit et des parois des loges latérosellaires, déplacez le bord latéral des pouces sur la partie supérieure des grandes ailes de l’os sphénoïde, c’est la « prise temporale bilatérale ou prise à cinq doigts modifiée » (figure 5.9 ) :

– vous établissez ainsi une relation tenségritale entre les quatre zones que vous contactez, c’est-à-dire bilatéralement, les grandes ailes avec vos pouces et les os temporaux avec les autres doigts ;

– cela vous permet de concentrer votre attention sur les portions et expansions antérieures de la tente du cervelet, en rapport avec les loges latérosellaires et hypophysaire. Dans des circonstances de fonctionnement optimal, le centre de l’équilibre tenségrital entre les quatre zones que vous palpez devrait être au niveau de la selle turcique et du diaphragme de la selle, avec de part et d’autre les loges latérosellaires ;

– vos index peuvent être positionnés soit au-dessous des processus zygomatiques pour accompagner la RI des os temporaux, soit au-dessus pour accompagner la RE. Les loges latérosellaires contiennent une grande quantité de fluides qui, en stase, affectent potentiellement les nerfs crâniens III, IV, V1, VI. Utilisez les forces inhérentes du MRP pour améliorer le drainage et faciliter la normalisation.

  • Les diaphragmes crânien, thoracoabdominal et pelvien sont interdépendants.
  • Une dysfonction de l’os temporal par l’influence de la tente du cervelet peut être associée à une dysfonction du diaphragme thoracoabdominal. Une dysfonction de l’os temporal en RE peut être présente lors d’une dysfonction inspiratoire du diaphragme avec difficulté à expirer et inversement, un os temporal en dysfonction de RI peut accompagner une dysfonction expiratoire du diaphragme avec difficulté à inspirer.

Figure 5.9. Normalisation des temporaux : prise temporale bilatérale modifiée.

Normalisation de la faux du cerveau

Indications

Dysfonction de la synchondrose sphénobasilaire (SSB) ; strains membraneux ; drainage des sinus longitudinaux ; normalisation de la circulation du LCS, du drainage des déchets cérébraux ; dysfonctions de l’os frontal, de l’os ethmoïde et du viscérocrâne ; rhinite ; sinusite.

Procédure

Prise fronto-occipitale :

– patient en décubitus dorsal (figure 5.10 ) ;

– vous êtes assis à la tête du patient ;

– une main est placée sous l’occiput, paume tournée vers le haut et les doigts dirigés caudalement ;

– l’autre main repose sur l’os frontal du patient les doigts en direction caudale de telle manière que le médius soit sur la suture métopique, et l’index et l’annulaire sur les processus zygomatiques de l’os frontal.

Figure 5.10. Normalisation de la faux du cerveau.

Recommandations :

– visualisez et faites une écoute de la faux du cerveau, de ses insertions sur l’occiput, la suture sagittale, la suture métopique de l’os frontal et la crista galli de l’os ethmoïde ;

– suivez les mouvements perçus en direction de la plus grande aisance.

Conseils pratiques

  • La prise fronto-occipitale utilisée pour cette normalisation permet de lui associer une normalisation de la SSB.
  • La normalisation des dysfonctions membraneuses est facilitée si les dysfonctions craniocervicales, cervicales et thoraciques sont normalisées et si le patient est placé dans sa position de confort.

Le B.A.BA de l’ostéopathie crânienne
© 2018 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Vous venez de lire le début du chapitre 5 Traitement de l’ouvrage Le B.A.-BA de l’ostéopathie crânienne.

Auteur

Nicette Sergueef

DO, France, Associate Professor (retd), Department of Osteopathic Manipulative Medicine,
Chicago College of Osteopathic Medicine, Midwestern University, USA

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2 Commentaires

  • Sallier le Nov 13, 2018 Réponse

    Une belle description de l’ostéopathie fonctionnelle basée sur le MRP, il existe aussi une ostéopathie crânienne structurel, où le but est de changer l’état du conjonctif crânien.

    • Monique Remillieux
      Monique Remillieux le Nov 13, 2018 Réponse

      merci pour votre commentaire, j’ai supprimé l’adresse de votre site car nous ne faisons pas de publicité su le blog

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