Rééducation périnéale et abdominale dans le post-partum

Xavier Deffieux, Sarah Vieillefosse, Sylvie Billecocq, Anne Battut, Jacky Nizard, Bénédicte Coulm, Thibault Thubert

POINTS CLÉS

Chez les femmes qui ont une incontinence urinaire persistante à 3 mois du postpartum, une rééducation périnéale par des exercices de contraction volontaire des muscles du plancher pelvien (MPP) est recommandée, sans qu’il ne soit possible d’en préciser les modalités précises. Des exercices de contraction volontaire des muscles du plancher pelvien sont à réaliser par la patiente elle-même. Une supervision est recommandée avec au minimum 3 séances assurées par un thérapeute (kinésithérapeute ou sage-femme), associées à des exercices réalisés au domicile. Une électrostimulation et un biofeed-back peuvent être associés aux exercices de contraction volontaires, mais ils ne sont pas recommandés isolément. Cette rééducation doit être commencée à 3 mois du post-partum, une fois qu’il a été constaté que l’incontinence urinaire (IU) persiste. L’efficacité de cette rééducation est évaluée par la disparition de l’IU (pas de corrélation entre le testing et l’efficacité sur l’incontinence). Les femmes doivent être prévenues que l’effet thérapeutique de cette rééducation périnéale est observé à court terme (1 an) mais pas à long terme (6-12 ans). La rééducation précoce, la rééducation à titre préventif et les techniques différentes d’exercices de contraction volontaire des MPP n’ont pas fait la preuve de leur efficacité et elle n’est donc pas recommandée. Il n’existe pas de preuve d’un éventuel rôle préventif de la rééducation du post-partum chez des femmes asymptomatiques pour diminuer le risque de voir apparaître chez elles des symptômes d’IU à moyen ou long terme. La rééducation périnéale chez des femmes asymptomatiques (continentes) dans le but de prévenir une IU à moyen ou long terme, n’est donc pas recommandée. Voir l’intégralité de l’article ≫

Âge et genre – Risques médicaux en odontologie

ENFANTS

Au Royaume-Uni, les individus âgés de 16 ans et moins, sont considérés comme étant des enfants.

Bébés prématurés

À la naissance, le nouveau-né est dit prématuré ou avant terme (< 37 semaines de gestation), à terme (37-42 semaines de gestation), ou après terme (né après 42 semaines de gestation). Les bébés prématurés sont particulièrement exposés à de nombreux problèmes. Jusqu’à 10 % de l’ensemble des bébés sont des prématurés et d’un poids généralement bas à la naissance (< 2 500 g). Des faibles poids peuvent résulter d’un retard de croissance intrautérine ; ces bébés peuvent présenter un quotient intellectuel (QI) diminué et une plus petite taille. Les bébés nés avant terme ont du mal à maintenir leur température et leur homéostasie corporelles ; ils sont enclins à subir plusieurs conséquences pour la santé. Jusqu’à la moitié d’entre eux souffrent de séquelles à long terme y compris d’un QI abaissé, des troubles comportementaux, des problèmes de coordination et des problèmes respiratoires et nutritionnels. Dans environ 40 % des cas, la cause de la prématurité est inconnue, mais les causes connues comprennent les grossesses multiples, l’infection, le tabagisme maternel, la prééclampsie, l’anémie sévère et les maladies cardiaques et rénales. Une maladie parodontale de la mère est supposée être un facteur causal. Voir l’intégralité de l’article ≫

Chien et chat : malformations cardiovasculaires congénitales

Autres malformations cardiovasculaires congénitales

V. Chetboul (texte, photos et vidéos)
C. Taton (illustrations et animations)

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L’enfant et le sport1

❯ Le sport est utile et indispensable.
❯ Les enfants ne sont pas des adultes.
❯ Il y a donc des limites à respecter afin d’éviter des incidents moteurs, voire psychologiques. Voir l’intégralité de l’article ≫

Maîtriser l’examen clinique en ostéopathie : présentation

Cette deuxième partie décrit l’examen clinique ostéopathique en fonction des motifs de consultations les plus fréquemment retrouvés en cabinet d’ostéopathie. Voir l’intégralité de l’article ≫

Imageries de diffusion et de perfusion dans l’ischémie cérébrale en phase aiguë

G. Cosnard, C. Grandin, T. Duprez

À la phase aiguë d’un accident vasculaire cérébral ischémique, l’IRM permet d’acquérir un ensemble de résultats qui ne peuvent être obtenus autrement que par des techniques dispersées sur des sites différents, même si chaque technique offre de meilleures performances. Ainsi, l’artériographie à rayons X est plus précise que l’angiographie en temps de vol de l’IRM pour détecter le site et le type de l’occlusion artérielle et étudier l’état des anastomoses. De même, les procédures de médecine nucléaire permettent une étude fonctionnelle et surtout métabolique du cerveau, actuellement irréalisable en IRM, au moins pour ce qui concerne les études de consommation de glucose et d’oxygène. Mais L’IRM permet une simplification diagnostique dans une unité de lieu et de temps dans un contexte d’extrême urgence. L’angiographie, l’imagerie de diffusion et l’imagerie de perfusion en sont les principaux outils (voir aussi chap. 2). Voir l’intégralité de l’article ≫

Connaissez-vous In Analysis ?

In Analysis, revue transdisciplinaire de psychanalyse et sciences, est l’organe d’expression de l’Association In Analysis. L’objectif de la revue est de réunir des chercheurs et des cliniciens de différentes disciplines autour d’une démarche commune: explorer l’inconscient du sujet grâce au dialogue interdisciplinaire. Voir l’intégralité de l’article ≫

RAC et ambulatoire : un même concept

Avec la collaboration de Laurent Delaunay

Des différences ?

La chirurgie ambulatoire correspond, selon la définition française, aux actes chirurgicaux réalisés dans le cadre d’une hospitalisation de moins de 12 heures [1] . À l’inverse, la RAC comporte une hospitalisation plus longue et s’adresse à une chirurgie dite plus lourde que pour la chirurgie ambulatoire. Cependant, au même titre que la chirurgie ambulatoire, la RAC comprend un chemin clinique avec des mesures pré, per et postopératoires. Les deux approches ont un versant technique (protocole de soins et adaptation des pratiques médicales) et un versant organisationnel. Voir l’intégralité de l’article ≫

Rhinite et conjonctivite allergiques

Jonathan Corren

RÉSUMÉ DES POINTS CLÉS

• L’incidence de la rhinite chronique a considérablement augmenté au cours des deux dernières décennies, en particulier dans les pays occidentaux.
• Il est prouvé que la rhinite modérée à sévère compromet les performances professionnelles et scolaires, contribuant ainsi de manière significative aux coûts économiques indirects de cette maladie.
• Environ 50 à 60 % des patients atteints de rhinite allergique ont des symptômes associés à une conjonctivite allergique.
• La présence d’une rhinite a des effets significatifs sur le développement et la gravité d’autres affections, en particulier l’asthme, la sinusite, les affections de l’oreille moyenne et les malocclusions dentaires.
• Les deux formes de rhinite les plus fréquentes sont la rhinite allergique et la rhinite idiopathique, la distinction entre ces deux affections nécessitant une évaluation des immunoglobulines E spécifiques (IgE).
• Un petit sous-groupe de patients atteints de rhinite peut avoir des symptômes provoqués par des mécanismes allergiques strictement localisés en l’absence d’IgE systémiques.
• Bien que la rhinite allergique puisse être traitée par un certain nombre de médicaments, à la fois en vente libre et sous forme de prescriptions médicales, l’immunothérapie allergénique demeure le seul traitement capable de modifier l’évolution de la maladie et d’entraîner son amélioration à long terme en réduisant les symptômes nasaux et la fréquence du développement de l’asthme.

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Thérapie musicale : nouvelle approche thérapeutique dans la prise en charge des troubles Dys

La thérapie musicale

Alors que les bienfaits de la musique sur l’humeur, la régulation des émotions et la créativité sont connus de longue date, l’utilisation des techniques musicales dans la rééducation des troubles du neurodéveloppement en général, et de la dyslexie en particulier, remonte à une dizaine d’années, avec depuis, un véritable engouement. Voir l’intégralité de l’article ≫