Publications

Alimentation en cas d’intolérance au lactose

Principes généraux

L’intolérance au lactose est la conséquence de l’insuffisance de l’activité enzymatique de la lactase nécessaire à l’absorption du lactose contenu dans le lait et les produits laitiers. L’insuffisance en lactase est extrêmement fréquente, mais elle ne relève d’un traitement diététique que si elle est symptomatique ce qui est beaucoup moins fréquent. Le degré d’éviction du lactose alimentaire doit être adapté au niveau d’activité résiduelle de la lactase. Dans les formes secondaires, l’éviction doit être généralement plus rigoureuse que dans les formes acquises à l’âge adulte. Voir l’intégralité de l’article ≫

Le sein et le sport : une alliance bénéfique

The breast and the sport: A beneficial alliance

Si l’on se réfère au nombre de publications, le sein est loin d’être la préoccupation majeure des médecins du sport. Pourtant, la forte représentation de la gente féminine parmi les pratiquants justifie d’y porter une plus grande attention d’autant que, de par leur situation anatomique, les seins sont exposés à des traumatismes dans de nombreuses activités. Voir l’intégralité de l’article ≫

La télémédecine : une application de choix pour la dermatologie

La télémédecine a connu un essor ces 20 dernières années, aidée par le développement rapide des techniques d’information et de communication. L’importance de l’examen visuel en dermatologie en fait une application de choix. Elle obéit à des nouvelles règles d’exercice professionnel qui ont été légalisées et définies juridiquement en 2009 par la loi Hôpital, Patients, Santé, Territoire et son décret d’octobre 2010. Cette nouvelle façon de travailler tente de répondre aux contraintes médicales démographiques actuelles et permet de prendre en charge des patients âgés, peu mobiles et n’ayant pas accès facilement à la médecine spécialisée comme en milieu carcéral. Bien que prometteuse, elle comporte actuellement de nombreuses contraintes techniques, médico-légales et financières, auxquelles tente de répondre la Direction générale de l’offre de soins par la mise en place de projets pilotes. De nombreuses études ont déjà été réalisées, avec des résultats globalement encourageants, bien que variables et incomplets (études de concordance avec consultations classiques, réductions des délais de consultation, des coûts, suivi des pathologies chroniques, satisfaction des intervenants, etc.). Cet article rapporte les avancées dans ce domaine en 2015 : le cadre réglementaire, les stratégies et techniques disponibles, les différentes applications en dermatologie, les difficultés et obstacles, ainsi que les avantages et limites de ce nouveau mode d’exercice

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Chirurgie de l’hallux valgus chez l’enfant

P. Souchet

L’hallux valgus juvénile et de l’adolescent est une déformation fréquente [1] (de 2 à 4 %). Comme chez l’adulte, l’HV est défi ni comme une déviation latérale du gros orteil et médiale de M1, avec l’apex de la déformation au niveau de la première articulation métatarsophalangienne (MTP1 ) [2, 3].
Plusieurs caractéristiques cliniques distinguent l’HV de l’enfant de celui de l’adulte. La dégénérescence arthrosique et une importante bursite sont rares. On retrouve moins de pronation et de subluxation des sésamoïdes [4-6]. La déformation est plus fréquente chez les filles que chez les garçons, jusqu’à 88 % de filles. La déformation est généralement bilatérale.
La prise en charge de l’HV après la fermeture de la physe proximale de M1 n’a pas de particularité par rapport à la prise en charge de l’adulte. Il n’existe aucun consensus sur le traitement chirurgical optimal.
Il nous semble plus important de développer l’HV de l’enfant et du nouveau-né pour ses caractéristiques pédiatriques et les pièges diagnostiques qu’il peut cacher. Voir l’intégralité de l’article ≫

Cas cliniques – Nouvelle imagerie multimodale en DMLA

Extrait Chapitre 1. L’OCT-Angiographie de l’ouvrage La DMLA exsudative Voir l’intégralité de l’article ≫

Association entre les radiations ionisantes naturelles et les tumeurs cérébrales de l’enfant

J. Berlivet
Sous la direction de D. Hémon

Auteurs

État de la question

L’étiologie des tumeurs cérébrales (TC) de l’enfant est mal connue et les radiations ionisantes à fortes doses, classées « cancérogène certain » par le CIRC, restent le seul facteur de risque externe établi à ce jour. La relation entre l’exposition aux radiations ionisantes à faible dose d’origine naturelle (RIN) et les TC de l’enfant a été étudiée dans plusieurs travaux dont les méthodes et les résultats ne sont pas totalement convergents. Parmi les cinq études les plus récentes, deux ont considéré l’exposition aux rayonnements gamma, mais une seule a conclu à une association positive avec les TC, en considérant une exposition cumulée. Quatre études ont considéré l’exposition au radon et pour trois d’entre elles, basées sur un grand nombre de cas, les associations avec les TC de l’enfant étaient non significatives. Voir l’intégralité de l’article ≫

Les sorties d’hospitalisation

L’hospitalisation des patients âgés, même programmée et justifiée, peut entraîner des effets délétères sur le maintien de l’autonomie. Il importe d’éviter leur survenue et de préparer le retour à domicile, en veillant à un rapprochement entre l’aide et les soins, grâce à une meilleure coordination de l’intervention des professionnels du secteur sanitaire et du secteur médicosocial.

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Ingestion d’une pile au lithium chez un enfant

Lithium battery ingestion in a child

I. Sicard-Cras*, A.Robert-Dehault, P.Vic
Service de pédiatrie, centre hospitalier de Cornouaille, 14 bis, avenue Yves-Thépot, BP 1757, 29107 Quimper cedex,France

Plan

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De la biomécanique à la manipulation ostéo-articulaire : Rachis cervical

Niveau 1

Anamnèse

Le rachis cervical est une lordose dotée d’une grande mobilité où l’on retrouve nombre de dysfonctions le plus souvent adaptatives à ce qui se passe au rachis dorsal ou sur les sphères masticatrices, oculaires (occulo-céphalo-gyrie) ou encore sur la chaîne pharyngo- pré-vertébrale ou dure-mérienne. Voir l’intégralité de l’article ≫

Explorer le sommeil : TCC dans l’autisme et le retard mental

Les plaintes concernant le sommeil sont très fréquentes dans cette population : difficultés pour s’endormir, réveils au milieu de la nuit, réveil matinal précoce, etc. Un mauvais sommeil entraîne une journée pénible pour le patient et pour son entourage : fatigue, manque de concentration, irritabilité.
La question de l’insomnie fait intervenir, presque dans tous les cas, des facteurs biologiques et/ou des processus de conditionnement répondant.

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