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L’œil dans l’ouvrage de Michel Dufour : Anatomie des organes et viscères

ŒIL

(latin : oculus = œil, utilisé en anatomie ; grec ophtalmos = œil, utilisé en pathologie)

► 2-7 Différents plans de la région de l’œil.

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Les émotions, amies ou ennemies : aide-soignant, métier à haut risque

« Quand on cesse de reconnaître ses émotions, on cesse de comprendre le sens de ses expériences. »

Nathaniel Branden21


OBJECTIF

Trouver des clés pour reconnaître, accepter ses émotions et celles des autres afin de mieux comprendre en quoi elles peuvent avoir une influence sur le stress et le rôle qu’elles jouent dans le burn-out.

■ Une émotion, qu’est-ce que c’est ? À quoi ça sert ?
■ Comment les reconnaître, les accepter ?
■ Comment en faire une force ?
■ Comment éviter de les subir ?


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Le méridien du Cœur

Trajet du méridien principal

Le méridien du Cœur part du cœur. Il en émerge et traverse le diaphragme, puis se relie à l’intestin grêle. Une branche part du cœur et monte à la gorge et aux yeux. Voir l’intégralité de l’article ≫

Thérapies comportementales et cognitives dans la schizophrénie

Les thérapies comportementales et cognitives (TCC) constituent un volet essentiel de la prise en charge non médicamenteuse de la schizophrénie. Elles reposent principalement sur l’entraînement des compétences sociales (ECS) et sur la psychothérapie cognitive. De nombreux essais cliniques contrôlés et des méta-analyses ont montré l’efficacité de ces techniques. L’ECS et la psychothérapie cognitive sont généralement mis en œuvre chez des patients dont le tableau clinique est stabilisé et dont le traitement psychopharmacologique est stable après avoir été réduit à la posologie minimale efficace (afin de permettre un apprentissage), même si certaines modalités psychothérapiques peuvent être utilisées durant les épisodes psychotiques aigus. Les TCC doivent être adaptées aux phases de la maladie durant lesquelles elles sont utilisées et articulées avec les autres composantes du traitement non médicamenteux (en particulier la psychoéducation et la remédiation cognitive).

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Y a-t-il des régimes « miracles » pour traiter le diabète sucré ?

La prise en charge hygiéno-diététique demeure un traitement incontournable pour la majorité des patients diabétiques obèses. En effet, bien que leurs résultats soient spectaculaires, les techniques de la chirurgie bariatrique, appelée encore chirurgie « métabolique », restent réservées aux obésités morbides. De plus, à ce jour, les traitements pharmacologiques de l’obésité restent soit peu efficaces (perte de quelques kilogrammes) soit grevés d’effets secondaires suffisamment préoccupants pour que leur utilisation soit interdite ou reste limitée. À ce jour, le seul médicament utilisable en France pour faciliter les pertes de poids est l’orlistat (Xenical®), une antilipase intestinale destinée à inhiber la digestion des graisses alimentaires. Toutefois, la prescription de ce médicament reste confidentielle en raison de ses effets secondaires digestifs à type de diarrhée graisseuse (stéatorrhée). Les neuromédiateurs de type amphétaminique ou sérotoninergique ont été retirés depuis plusieurs années de la pharmacopée en raison de leurs effets néfastes : troubles cardiovasculaires et psychiques pour les amphétamines et risque d’hypertension artérielle pulmonaire pour les sérotoninergiques. Les antagonistes des récepteurs aux cannabinoïdes (rimonabant), qui avaient soulevé quelques espoirs il y a quelques années n’ont été commercialisés que sur une période de temps courte et ils ont été retirés du marché rapidement en raison de leurs effets secondaires. Aux États-Unis où l’obésité et le diabète de type 2 sont beaucoup plus fréquents qu’en Europe, certains produits médicamenteux sont prescrits dans le traitement de l’obésité. Certains d’entre eux nous paraissent au premier abord « peu recommandables » car pouvant avoir des effets néfastes sur le comportement neuropsychique des individus. En effet, ces produits sont utilisés en général comme antiépileptiques ou pour le déconditionnement de certaines addictions à l’alcool en particulier.

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Incisions de cornée et chirurgie de cataracte conventionnelle

Les incisions cornéennes transfixiantes, voies d’abord et première étape de la chirurgie conventionnelle de la cataracte, conditionnent la qualité du geste chirurgical, mais aussi le résultat réfractif final. Il existe plusieurs façons de réaliser ces incisions en termes de localisation, d’axe, de dimensions et de construction. En pratique, les incisions en cornée claire ont progressivement remplacé les incisions sclérales (figure 3.1 et vidéo 9 ) [1] .

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Chirurgie palpébrale : Ptosis

Le ptosis est défini comme une chute de la paupière supérieure liée à un déficit d’action de l’une des composantes ou de l’ensemble du muscle releveur [1].
Les mécanismes sont variés : neurogène, myogène, aponévrotique, mécanique. Les étiologies sont parfois intriquées et l’exemple le plus caractéristique est représenté par le ptosis traumatique qui peut correspondre à chacune de ces étiologies.

La chirurgie s’est beaucoup améliorée ces dernières années. Toutefois, malgré l’apparition de techniques nouvelles, il reste de nombreuses difficultés et des résultats imparfaits. Le patient doit être prévenu de ces imperfections et de la possibilité de reprise chirurgicale à court, moyen ou à long terme, en raison d’une sous- ou d’une surcorrection inesthétique qui peut persister a minima. Voir l’intégralité de l’article ≫

Les affections des annexes cutanées

Savoirs à acquérir

Savoir définir et décrire les affections suivantes :

■ l’acné juvénile ;

■ certaines affections du système pileux :
–parmi les alopécies : la calvitie commune de l’homme et la pelade,
– l’hypertrichose ;

■ certaines onychopathies :
–ongle hippocratique,
–onychogryphose,
–onycholyse,
–hyperstriations longitudinales,
– leuchonychies.
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Les annexes cutanées : l’appareil unguéal

Savoirs à acquérir

■ Description de l’appareil unguéal :
–annotation d’une vue dorsale et d’une coupe longitudinale de l’appareil unguéal.
■ Physiologie de l’appareil unguéal :
– taux de croissance mensuel des ongles ;
– rôles des ongles.

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La remédiation phonologique

Les entraînements phonologiques par Gilles Leloup

Les méta-analyses

Le rapport du National Reading Panel [6] met en garde sur la fréquente confusion faite entre l’enseignement à la conscience phonologique qui se centre sur les sons (syllabe, rime, phonème) de la langue et leurs manipulations et celui de la conscience phonémique qui se centre sur la relation lettre-son (la conversation graphophonologique). Cette confusion et l’impact des interventions phonologiques et phonémiques ont été décrits dans plusieurs méta-analyses 1. Voir l’intégralité de l’article ≫