Paroles d’Expert-dentaire

Cas clinique 1.1 : situation requérant une intervention esthétique

Il est illusoire de penser que la dentisterie fondée sur la mutilation minimale équivaut toujours à des interventions de dentisterie opératoire minimes se limitant aux procédures les plus simples. Comme le démontre ce cas, une intervention de dentisterie restauratrice fondée sur la mutilation minimale ne fait pas obstacle à l’application de procédures potentiellement complexes telles que la dentisterie implantaire. Une patiente âgée de 58 ans consulte suite à l’absence de l’incisive centrale maxillaire droite (fig. C1.1.1). Cette dent, perdue depuis de nombreuses années à la suite d’un traumatisme, a été remplacée par une prothèse amovible partielle en résine acrylique. La patiente souhaite vivement envisager une alternative de remplacement pour améliorer l’apparence et la caractérisation de la dent par rapport à celle de la prothèse dont elle dispose jusque-là. Voir l’intégralité de l’article ≫

Cas clinique : La présence d’une récession gingivale profonde

La présence d’une récession gingivale profonde, proche de la jonction muco-gingivale, est visible et affecte l’incisive mandibulaire droite. En outre, une grande restauration de classe V est présente. L’absence de gencive attachée sur la face vestibulaire de la dent fait qu’il est impossible de faire un lambeau déplacé en direction coronaire. Cependant, les tissus adjacents au défaut apparaissent épais et matures. De plus, les papilles sont intactes. Par conséquent, la décision a été prise de corriger le défaut en utilisant un lambeau double papille qui utilise ce tissu, et une greffe de tissu conjonctif a été jugée nécessaire pour augmenter l’épaisseur de la gencive [28]. Voir l’intégralité de l’article ≫

Biomécanique orthodontique

Le déplacement dentaire lors d’un traitement orthodontique quel qu’il soit nécessite l’application de forces au sein d’un système biologique. La biomécanique étudie les effets de ces forces dans les trois dimensions de l’espace et quelle que soit la technique utilisée, elle s’applique à tout dispositif, de la même manière et avec les mêmes règles. Il est donc important d’en connaître les principes car ils s’accompagnent d’effets parasites qu’il vaut mieux prévoir que subir.

L. Delsol : spécialiste qualifié en orthopédie dentofaciale, maître de conférences des universités, faculté d’odontologie–université de Montpellier, praticien hospitalier au CHU de Montpellier, exercice libéral à Montpellier.

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Orthodontie et parodontie

Intérêt de la question

En pratique quotidienne, il est fréquent de rencontrer des patients présentant une pathologie parodontale associée à des malpositions dentaires. Par ailleurs, il est également courant d’observer des migrations dentaires secondaires à une maladie parodontale. Dans ce contexte, l’odontologiste peut être amené à s’interroger sur la possibilité et la nécessité d’une prise en charge orthodontique. D’une part, un traitement orthodontique permet-il d’améliorer la situation parodontale existante ? D’autre part, est-il possible de réaliser une prise en charge orthodontique sur un parodonte réduit sans causer d’autres complications ?

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Endodontie: Préparation pour la restauration

Par M. Torabinejad, R. E. Walton, A. F. Fouad
Pour l’édition française G. Lévy Voir l’intégralité de l’article ≫