Paroles d’expert – Etudes IFSI

Le système reproducteur : fiche 14 du « Mémo-guide infirmier – UE 2.1 à 2.11 »

Anatomie

Le système de reproduction masculin

La verge

Voir l’intégralité de l’article ≫

« j’ai rencontré l’humanitude » introduction à l’animation solidaire, par Philippe Crône

J’ai souvent posé les règles professionnelles en rappelant aux animateurs qu’il faut être compétent et légitime pour réussir un projet. C’est pourquoi je commence ce livre en en expliquant ma légitimité et mes compétences.

La légitimité, je la tiens de mon parcours professionnel. Tout a commencé par hasard en 1976, lorsqu’à 18 ans, et à la sortie d’une scolarité fluctuante, j’intégrai un centre hospitalier flambant neuf en tant qu’agent de service puis aide-soignant dans un service de neuro-gérontologie. Ce que j’aimais dans ce métier, c’était m’asseoir sur un bord de lit une fois les soins terminés et discuter, rencontrer ces personnes meurtries par des maladies ravageuses et les faire sourire. J’avais trouvé mon moteur : les relations humaines.

Voir l’intégralité de l’article ≫

Dyspnée aiguë, une fiche de soins infirmiers

Objectifs

Déterminer l’origine, en particulier cardiaque ou pulmonaire.

Oxygénothérapie afin d’assurer une SpO2 supérieure à 92 %, en privilégiant les lunettes.

Traitement étiologique rapide car risque d’épuisement.

Voir l’intégralité de l’article ≫

Le mémoire de fin d’études des étudiants en soins infirmiers

Introduction

Les formations qui relèvent de l’enseignement supérieur ou qui y sont assimilées nécessitent, le plus souvent, la rédaction d’un travail de fin d’études (TFE) parfois dénommé, selon les contextes, mémoire de fin d’études (MFE).
Quelle que soit l’appellation retenue, il s’agit d’une production formelle, élaborée, rédigée et présentée oralement qui permet de mettre fin à un cursus de formation en vue d’obtenir la qualification escomptée et le diplôme qui en atteste. Voir l’intégralité de l’article ≫

Soins infirmiers : apprendre à mieux se connaître

LES VALEURS

« L’homme ne peut pas vivre au milieu des choses sans s’en faire des idées d’après lesquelles il règle sa conduite. »

Émile DURKHEIM

Voir l’intégralité de l’article ≫

De la réflexion éthique à une pratique de qualité par Walter Hesbeen

Il n’y a rien d’anodin pour celui dont le corps et parfois la vie sont soumis aux mains des professionnels de soins, à leurs savoirs, leurs techniques, leur raisonnement clinique, leur capacité de prendre ou non au sérieux ce qui est important pour celui qui souffre ou plus simplement pour celui qui s’inquiète de ce qui lui arrive ou de ce qu’il va devenir. Il n’y a dès lors rien d’anodin dans la manière de se présenter à l’autre, de le regarder, de lui parler, de l’écouter, de le toucher, de lui annoncer un diagnostic, de lui proposer un traitement, de procéder à des actes de soins, etc. Et c’est parce qu’il n’y a rien d’anodin lorsque les professionnels interviennent sur le corps et dans la vie d’un autre que des pratiques bonnes ne sauraient se réduire à l’application même rigoureuse des guides qui ont pour mission de les décrire. C’est parce qu’il n’y a rien d’anodin qu’une vigilance tant individuelle que collective est requise, une vigilance qui doit être pensée et entretenue, une vigilance qui requiert de l’effort. L’effort de ne pas confondre la personne avec nos savoirs, avec nos valeurs et convictions, de ne pas la réduire aux actes qui nous semblent utiles. Effort encore de ne pas sous-estimer que chacun vit comme il le peut ce qu’il a à vivre lorsque la maladie surgit ou la dépendance s’installe. Effort, enfi n, de ne pas minimiser les inquiétudes discrètes voire les souffrances secrètes qui parfois agitent intérieurement et intensément une existence.

Voir l’intégralité de l’article ≫

Siège de la glande thyroïde et structures voisines

Voici la fiche 96 de l’ouvrage Anatomie et physiologie en fiches Pour les étudiants en IFSI d’Anne Muller (Cliquez sur le schéma pour agrandir)

Voir l’intégralité de l’article ≫

Hématurie

1. Hématurie

Définition et physiologie

À explorer systématiquement lorsque le patient a plus de 50 ans, tabagique.

Voir l’intégralité de l’article ≫

Trouble bipolaire ou maladie maniaco-dépressive

Définition

Le trouble bipolaire ou maladie maniaco-dépressive est la survenue répétée dans le temps de syndromes dépressifs et/ou maniaques. Il existe deux troubles bipolaires 1 (au moins 1 épisode de manie ou mixte associé à un épisode dépressif majeur) et 2 (au moins 1 épisode d’hypomanie associé à 1 ou plusieurs épisodes dépressifs majeurs).

Voir l’intégralité de l’article ≫

Situation 10: Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans

Centre hospitalier universitaire d’Angers, service de maladies infectieuses

Thérèse Psiuk, Monique Gouby

Voir l’intégralité de l’article ≫