Paroles d’expert – Kinésithérapie Ostéopathie

L’ostéopathie crânienne en pratique

Un traitement manuel ostéopathique n’est pas un traitement spécifique d’une pathologie organique. Il peut être utilisé comme une thérapie complémentaire dans une approche holistique du traitement de la pathologie organique. L’élimination – ou la réduction – de l’influence des dysfonctions somatiques augmente les possibilités fonctionnelles du patient et facilite sa capacité inhérente d’autoguérison d’un point de vue mécanique, neurophysiologique et circulatoire. Toutefois, les procédures manipulatives ne doivent pas être utilisées sans un diagnostic médical complet ou comme une alternative aux normes acceptées de la pratique médicale.

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L’œil dans l’ouvrage de Michel Dufour : Anatomie des organes et viscères

ŒIL

(latin : oculus = œil, utilisé en anatomie ; grec ophtalmos = œil, utilisé en pathologie)

► 2-7 Différents plans de la région de l’œil.

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Posture et équilibre : deux notions différentes

Qu’est-ce qu’une posture ?

Une posture est définie par une position particulière des segments corporels les uns par rapport aux autres à un instant donné [1, 2]. Il existe un grand nombre de postures pouvant être adoptées par un être humain. Parmi elles, la station debout érigée constitue la posture de référence et son maintien sur terre doit s’opposer à l’action de la force de pesanteur (résultante de la somme algébrique entre la force de gravité qui plaque au sol et la force centrifuge, liée à la rotation de la Terre, qui tend à l’en soustraire).
La posture dépend d’un programme moteur (ensemble des processus neurophysiologiques responsables d’une activité motrice élaborée par le système nerveux de manière héréditaire ou acquise). Elle est le support de deux fonctions : le premier est une fonction antigravitaire consistant à s’opposer à l’action des forces gravitaires, le second est une fonction de relation avec le monde extérieur [1]. Cette fonction utilise les informations issues de récepteurs spécialisés pour connaître la position du corps dans l’espace ainsi que l’orientation des segments corporels. Ces informations sont fournies par différents récepteurs : oculaires [3, 4], vestibulaires [5], proprioceptifs musculaires [3, 6, 7] et articulaires [8] et par des récepteurs plantaires situés à l’interface homme/environnement [9], parmi lesquels les récepteurs proprioceptifs jouent un rôle majeur. La posture érigée sert de référence consciente ou non (schéma corporel) pour le maintien postural comme pour le changement de posture et/ou l’exécution d’une activité motrice [1, 10]. Voir l’intégralité de l’article ≫

Arthrosystémique du rachis en ostéopathie : sous-système de maintenance

Comme Kapandji le souligne, la mécanique des systèmes vivants diffère de la mécanique des systèmes industriels pour de nombreuses raisons. L’une d’entre elle est la capacité qu’on les premiers à s’auto-entretenir et à maintenir leur intégrité.

Cette propriété de réparation et de régénération d’un système vivant est nommée négentropie. Elle retarde les délabrements liés à son fonctionnement et à son « vieillissement » (entropie). Elle dépend de nombreux facteurs mais le système circulatoire occupe une place centrale dans cette fonction de maintenance.

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Muscle squelettique à l’effort

Fatigue musculaire

Le phénomène de fatigue, caractérisé par l’incapacité temporaire de réaliser le travail requis, est très complexe, et il ne peut être expliqué par un seul facteur. Ainsi, lors d’un effort submaximal prolongé, la fatigue peut être attribuée à la déplétion du glycogène musculaire, à une hypoglycémie, à une hyperthermie ou à une déshydratation ; alors que pour des efforts brefs de haute intensité, ces éléments ne jouent pratiquement pas de rôle. En revanche, la dissociation de l’acide lactique en hydrogène pourrait se révéler désavantageuse du fait de l’acidification du milieu. Voir l’intégralité de l’article ≫

Anatomie de l’appareil locomoteur : le coccyx

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Coccyx en vues latérale droite (a) et antérieure (b). (cliquez pour agrandir)

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Méthode de KABAT(7)

Définition

Nommée en France Facilitation Neuromusculaire par la Proprioception (Proprioceptive neuromuscular facilitation, ou PNF) par Viel, il s’agit d’une méthode basée sur les notions d’inhibition réciproque et d’irradiation (phénomène déclenché par la résistance opposée à la contraction d’un muscle ayant comme conséquence la contraction d’autres muscles). Cette méthode utilise les informations sensitives d’origine superficielle (tactile) et d’origine profonde (proprioceptive et arthro-kinétique) pour l’excitation du système nerveux qui à son tour fait réagir la musculature et redonne au sujet la sensation du mouvement.

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Prévenir le mal de dos : les gestes à ne pas faire

En pratique et en image

Les exercices au quotidien et les gestes à éviter

Fiche 40 Les gestes dangereux qu’il ne faut pas faire !

Ne jamais porter un enfant loin du corps (fig. 40.1).

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De la biomécanique à la manipulation ostéo-articulaire : Rachis cervical

Niveau 1

Anamnèse

Le rachis cervical est une lordose dotée d’une grande mobilité où l’on retrouve nombre de dysfonctions le plus souvent adaptatives à ce qui se passe au rachis dorsal ou sur les sphères masticatrices, oculaires (occulo-céphalo-gyrie) ou encore sur la chaîne pharyngo- pré-vertébrale ou dure-mérienne. Voir l’intégralité de l’article ≫

Le cou dans l’ATLAS d’anatomie palpatoire de Serge Tixa

Le cou : principaux nerfs et vaisseaux

Innervation cutanée du membre supérieur, de la tête et du cou, vue antérieure

Innervation cutanée du membre supérieur, de la tête et du cou, vue postérieure

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