Paroles d’Expert-Urologie

Étude pilote de faisabilité de la promontofixation cœlioscopique en ambulatoire

Feasibility of outpatient laparoscopic sacrocolpopexy surgery: A pilot study

Par C. Rambeaud, M. Marcelli, L. Cravello, L. Boubli, C. Tourette, A. Agostini
Service de gynécologie-obstétrique, hôpital de la Conception, 147, boulevard Baille, 13005 Marseille, France
Auteur correspondant.

Résumé
Objectif. — Évaluer la faisabilité de la promontofixation cœlioscopique en chirurgie ambulatoire.
Méthodes. — Il s’agit d’une étude observationnelle monocentrique, prospective réalisée de mai 2014 à juillet 2015. Le critère de jugement principal était le succès de la prise en charge en ambulatoire, défini comme l’absence de réadmission de la patiente en hospitalisation conventionnelle, aux urgences ou chez un médecin, dans les 48 h suivant son intervention. Les critères d’inclusion étaient : patiente majeure nécessitant une promontofixation cœlioscopique avec les critères d’éligibilité pour une hospitalisation en ambulatoire. Les critères de non-inclusion étaient : patiente ne comprenant pas le franc¸ais ou non affiliée à un régime d’assurance maladie. Les patientes ont été revues en postopératoire un mois après l’intervention et étaient recontactées au téléphone dans les 2 mois, afin d’évaluer leur satisfaction globale.
Résultats. — Durant la période étudiée, 14 patientes ont été inclues. Une patiente a dû rester hospitalisée et n’a donc pas été prise en charge en chirurgie ambulatoire (7,1 %). La durée médiane de l’intervention était de 95 minutes (70—168 minutes), aucune complication peropératoire n’a été relevée. Sur 14 patientes, 10 se disaient être très satisfaites ou satisfaites de la prise en charge en ambulatoire (71,4 %).
Conclusion. — Le taux de satisfaction de 71 % et le faible taux d’admission en hospitalisation conventionnelle, suggèrent que la promontofixation en chirurgie ambulatoire est faisable.
Niveau de preuve.— 4
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Vessie : Cathéter sus-pubien

Grégoire Robert, Nicolas Barry Delongchamps

Indications, critères de choix

Le cystocathéter sus-pubien est utilisé pour drainer un globe vésical lorsque la voie urétrale est contre-indiquée. Voir l’intégralité de l’article ≫

Première consultation et examen clinique de la femme incontinente urinaire

PLAN DU CHAPITRE

La première consultation d’une femme consultant pour une incontinence urinaire comporte un interrogatoire et un examen physique minutieux. Ils permettent de confirmer le diagnostic du type d’incontinence urinaire et d’en apprécier son retentissement. Il existe peu de diagnostics différentiels : parfois, le diagnostic de fuites urinaires est difficile et peut prêter à confusion avec des pertes vaginales fluides voire avec une hypersudation périnéale.

L’interrogatoire est réalisé à la fois par le professionnel de santé (médecin, sage-femme, kinésithérapeute, infirmière) et par des questionnaires validés que la patiente remplit elle-même (autoquestionnaires). Un catalogue mictionnel est très souvent indispensable.

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Tumeurs de la surrénale, un article de l’EMC Urologie

Les tumeurs de la surrénale se distinguent en fonction de leur sécrétion de stéroïdes, leur siège uni- ou bilatéral et leur potentiel évolutif, en particulier pour les tumeurs malignes. Sur ces grandes propriétés peuvent se différencier des classes de tumeurs présentant des caractéristiques propres d’imagerie, biologie hormonale, histologie. Ces tumeurs vont tout d’abord être différenciées en fonction de la zone dont elles sont issues : phéochromocytomes pour les tumeurs développées à partir de la médulla, et tumeurs de la corticosurrénale pour celles issues du cortex surrénal.

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